Aussi mysterieuse qu’utile ; la toxine botulique

La toxine botulique utilisée en médecine est fabriquée industriellement et utilisée comme médicament à visée strictement locale ; elle est utilisée depuis 25 ans en neurologie, en ophtalmologie et en pédiatrie pour mettre au repos certains muscles à l’origine de manifestations anormales ou douloureuses.

La toxine botulique bloque le muscle en inhibant la libération d’un neuromédiateur responsable du passage de l’information entre le nerf et le muscle. C’est cette acétylcholine qui entraîne la contraction musculaire ; lorsqu’elle bloquée, la contraction des muscles ne peut plus se faire. Il s’agit d’un phénomène qui n’altère ni le muscle ni le nerf, réversible lorsque la toxine est éliminée. C’est cette propriété qui est utilisée avec la toxine botulinique que j’utilise au cabinet ( botulinum toxin ).

Je l’utilise essentiellement pour les rides d’expression du haut du visage (tiers supérieur de la face). Dans cette partie du visage, la peau et le muscle sont accolés, formant un véritable couple dont le résultat est la création de rides dites « d’expression ». Le relâchement musculaire obtenu quelques jours après les injections est réversible ; il ne dure que de 4 à 6 mois, période au bout de laquelle il faudra renouveler l’injection si l’on veut obtenir le même résultat.

Une analyse précise de l’ensemble du processus de vieillissement du visage est fondamentale, car je pourrait être amené à recommander l’utilisation combinée de produits et des techniques différentes visant à obtenir une action plus globale.

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Le contour de l’oeil est devenu une préoccupation majeure dans la recherche d’une beauté globale

La peau du contour de l’oeil possède une structure très atypique qui la rend vulnérable. C’est physiologique, cela concerne tout le monde. La peau y est vingt fois plus fine que sur le reste du visage. Elle est aussi moins riche en collagène, en fibres élastiques, et elle possède très peu de graisse sous-cutanée, deux éléments qui favorisent la distension et le relâchement.

Mais ça n’est pas tout, s’y ajoutent une paresse de la circulation sanguine et lymphatique et des sollicitations incessantes de 22 muscles, dont 14 qui s’activent toutes les 10 secondes, sans compter 28.000 battements de cils par jour. L’expressivité de notre visage détermine clairement l’intensité et la précocité des rides d’expression, mais notre mode de vie a aussi un impact. Le contour de l’oeil prend de plein fouet les méfaits du tabac, de la pollution, des yeux plissés devant les écrans et d’une mauvaise alimentation.

Trop salée, elle provoque des poches, tandis qu’un foie paresseux ou malmené par les excès est source de cernes bleutés. La réalité est telle que dès 25 ans, notre regard peut commencer à flancher.

Sans omettre que le crâne évolue de façon importante entre 20 et 60 ans. L’orbite s’agrandit vers le bas, l’os perd de sa densité, les muscles flanchent en raison des milliards de contractions répétées durant une vie. L’œil s’arrondit car l’ouverture des paupières supérieures se modifie. Le creusement de la paupière inférieure est dû au recul des tissus qui basculent vers l’os.
Parallèlement, la graisse sous orbitaire se déplace vers la pommette. C’est cet affaissement qui donne un air fatiguée et triste.
D’après une étude effectuée auprès des femmes la préoccupation première sont les cernes (37%), les rides (34%), les poches sous les yeux (15%) et les paupières tombantes (9%)… Il existe cependant un ensemble de solutions combinables !

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Ride de la patte d’oie, rides du lion, le botulinum toxin faut-il y avoir recours ?

En France, six actes de médecine esthétique sur dix sont des injections de toxine botulique. Avec une croissance régulière de 10 % par an, la technique séduit de plus en plus de femmes, et de plus en plus tôt.

Les moins de 35 ans sont deux fois plus nombreuses à se faire injecter que les plus de 55 ans. Pour ces femmes bien décidées à retarder les signes du vieillissement, comme pour toutes ses accros, le botulinum toxin reste un produit magique et sûr pour lisser les rides.

La technique est sûre puisque le monde médical l’utilise depuis 1977 pour corriger le strabisme du nouveau-né. Le danger réside pas dans le produit, mais dans la main du praticien. À la bonne dose, la toxine botulique est efficace pour diminuer la contraction du muscle. Mal dosée ou injectée au mauvais endroit, elle peut être responsable d’un œil fermé, d’un sourire asymétrique ou d’un front figé.

Ses effets s’installent lentement, en trois à quinze jours, et durent entre trois à six mois, selon la quantité injectée.
La question cruciale ; À quel âge commencer ?

En principe, quand on en ressent le besoin. Mais pour retarder l’apparition des rides, certaines n’hésitent pas à miser sur des traitements précoces. Le but n’est plus de corriger les rides, mais de les empêcher de survenir.

Combien de fois dans sa vie ?
Si on a commencé suffisamment tôt et que l’on s’entretient, il n’y a pas de limite. On peut se faire injecter toute sa vie, à la seule condition de respecter un délai de trois mois minimum entre deux séances, sous peine de développer des résistances à la toxine, qui deviendrait inopérante.

Pour celles qui ne font pas la chasse aux rides et veulent retrouver un visage frais et reposé, le botulinum toxin est un traitement de référence qui se suffit à lui-même

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Est-ce possible de se réveiller plus jeune ?

Régénérer la peau pendant le sommeil et afficher des traits reposés au réveil.

Cette obsession s’impose comme la préoccupation numéro un de 60 % des femmes, avant les rides ; et fait flamber les actes de médecine esthétique.

C’est dire combien la fatigue gâche la vie de nombreuses personnes.
Il y a vingt ans, les femmes consultaient dans l’espoir de ­rajeunir. Aujourd’hui, elles nous ­demandent d’avoir l’air plus reposé. Dès l’âge de 30 ans, près d’un tiers des patientes se plaignent de leur visage triste et défraîchi. Elles s’étonnent d’afficher des traits tirés même après une bonne nuit de sommeil.

Mais elles vivent souvent à deux cents à l’heure, et, quand le corps a trop puisé dans ses réserves, cette baisse d’énergie finit par se voir : le teint devient grisâtre, les cernes se creusent, le regard s’affaisse, les tissus se relâchent, tout se contracte – les rides du lion et du front, les plis d’amertume – et on paraît dix ans de plus.
Derrière ces signes extérieurs de fatigue cutanée se cache un véritable ­bouleversement du métabolisme. En surrégime, l’organisme génère une grande quantité de déchets qui empêchent la peau de récupérer.  Quand on est surmené ou stressé, non seulement on sécrète moins de mélatonine, puissant antioxydant et réparateur cellulaire universel, mais on produit plus de cortisol, qui est un gros destructeur de collagène. Et ce n’est pas tout. La ­glycation, à l’origine de la rigidification des fibres du derme et donc des rides, s’accélère, tandis que le protéasome, l’éboueur cellulaire chargé de nettoyer les protéines détériorées, est débordé.

Traiter l’éclat ne suffit pas, il faut agir sur tous les signes de fatigue et amplifier les mécanismes de régénération cellulaire à l’œuvre durant le sommeil.

C’est sur cet objectif que nous pouvons envisager un protocole « régénération » lors de votre visite au cabinet.

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