Ride de la patte d’oie, rides du lion, la toxine botulique, faut-il y avoir recours ?

En France, six actes de médecine esthétique sur dix sont des injections de toxine botulique. Avec une croissance régulière de 10 % par an, la technique séduit de plus en plus de femmes, et de plus en plus tôt.

Les moins de 35 ans sont deux fois plus nombreuses à se faire injecter que les plus de 55 ans. Pour ces femmes bien décidées à retarder les signes du vieillissement, comme pour toutes ses accros, la toxine botulique reste un produit magique et sûr pour lisser les rides.

La technique est sûre puisque le monde médical l’utilise depuis 1977 pour corriger le strabisme du nouveau-né. Le danger réside pas dans le produit, mais dans la main du praticien. À la bonne dose, la toxine botulique est efficace pour diminuer la contraction du muscle. Mal dosée ou injectée au mauvais endroit, elle peut être responsable d’un œil fermé, d’un sourire asymétrique ou d’un front figé.

Ses effets s’installent lentement, en trois à quinze jours, et durent entre trois à six mois, selon la quantité injectée.
La question cruciale ; À quel âge commencer ?

En principe, quand on en ressent le besoin. Mais pour retarder l’apparition des rides, certaines n’hésitent pas à miser sur des traitements précoces. Le but n’est plus de corriger les rides, mais de les empêcher de survenir.

Combien de fois dans sa vie ?
Si on a commencé suffisamment tôt et que l’on s’entretient, il n’y a pas de limite. On peut se faire injecter toute sa vie, à la seule condition de respecter un délai de trois mois minimum entre deux séances, sous peine de développer des résistances à la toxine, qui deviendrait inopérante.

Pour celles qui ne font pas la chasse aux rides et veulent retrouver un visage frais et reposé, la toxine botulique est un traitement de référence qui se suffit à lui-même.

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