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L’officiel chirurgie esthétique

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Je voudrais un nez au naturel

JE VOUDRAIS UN NEZ AU NATUREL
Article L’OFFICIEL CHIRURGIE ESTHETIQUE

Respecter l’harmonie, la personnalité d’un visage et l’anatomie naturelle Du nez pour l’embellier en utilisant des techniques et des produits moins agressifs, tel est le nouveau concept de rhinoplastie du docteur Raspaldo. Par Paule Cornille

1. POUR QUI ?

Pour les femmes qui privilégient le naturel, qui préfèrent des techniques simples et douces respectant la physiologie.

2. AVANT L’OPERATION
Comme pour toutes les rhinoplasties, deux consultations préalables sont indispensables, de même qu’un bilan sanguin complet et l’écoulement d’un délai de réflexion de quinze jours minimum. Après une analyse complète du nez et des tissus, le chirurgien prend des clichés de face, de trois quarts et de profil. Puis il simule, grâce au morphing, les différentes possibilités de modifications, que la patiente peut visualiser sur ordinateur.

3. LE PROTOCOLE OPERATOIRE
L’intervention est réalisée sous anesthésie générale si on touche à la cloison nasale, sinon une neuroleptenalgésie suffit. « Elle se fait presque toujours en ambulatoire », précise le docteur Hervé Raspaldo. Pour reconstruire un nez, masquer des creux ou des déformations, il utilise des cartilages prélevés sur la patiente elle-même plutôt que les produits de synthèse (silicone, goretex, corail)- il n’injecte pas non plus de produits synthétiques. Aux classiques attelles occlusives en plâtre, il préfère les modèles thermoformables plus aérés, plus solides et plus faciles à moduler. Et pour les maintenir en place, il choisit un vernis chirurgical biocompatible plutôt que des sparadraps, souvent allergisants. De même, pour coller les cartilages ou la muqueuse dans le nez, il emploie une colle biologique qui évite toute réaction inflammatoire.

4. LES SUITES
Elles sont plus courtes qu’avec une qu’avec une rhinoplastie classique. Dans 80% des cas, œdèmes et ecchymoses disparaissent au bout de huit jours. Leur résorption peut être accélérée par des séances de cryothérapies – un gaz à 70°c que l’on vaporise sur tout le visage pendant quelques jours. Les attelles sont retirées au bout de six jours. Les anciennes mèches qui faisaient tant souffrir ont été avantageusement remplacées par des tampons résorbables indolores. Ils empêchent le saignement, permettent de respirer presque normalement et peuvent être enlevés au bout de douze à vingt-quatre heures. Grâce à sa technique douce et ses instruments moins agressifs, cette rhinoplastie n’est pas du tout douloureuse.

5. APRES L’OPERATION

Il sera recommandé à la patiente de dormir sur le côté ou sur le dos quelque temps et, par ailleurs, de proscrire absolument toute activité sportive pendant au moins une semaine.

6. LES CICATRICES
Elles sont invisibles car toutes les sutures – effectuées avec des fils résorbables – se situent à l’intérieur du nez.

7. LE RESULTAT
Il est généralement visible au bout d’une semaine, même s’il continue à s’affiner pendant plusieurs mois.

8. LES RISQUES
Ils sont réduits au minimum : respect des cartilages, des muscles et des muqueuses. En outre, grâce au morphing préalable, pas de crainte de ne pas se reconnaître ou de ne pas avoir le résultat attendu. En revanche, quelques petites imperfections peuvent apparaître, lesquelles pourront être corrigées au bout de trois mois à un an.

L’AVIS DU DOCTEUR HERVÉ RASPALDO
« C’est ma longue expérience de rhinoplastie esthétique ( je la pratique depuis 1986) qui m’a permis de mettre au point cette «nouvelle idée du nez». La «Rhino-bio» s’inspire de la tendance du bio à tous les niveaux en commençant par le bio-éthique. C’est-à-dire savoir orienter son patient vers la forme de nez qui lui ira le mieux, refuser une intervention que l’on juge inadaptée, analyser et comprendre parfaitement en montrant le meilleur résultat possible avec un logiciel de morphing. C’est aussi tenir compte de la biodiversité – faire des nez différents, en harmonie avec la personnalité des patients mais tenant compte également des origines raciales.

Et c’est aussi la biotechnologie et la biocompatibilité : sont utilisés seulement des matériaux naturels qui ne risquent pas d’être traumatisants ou de nuire à court ou long terme. Plutôt qu’introduire des corps étrangers, il faut s’ingénier à conserver un maximum de cartilages en les affinant ou en les déplaçant selon la nécessité. Bref, c’est un procédé innovant totalement dans l’air du temps. »<

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Redessine-moi ma bouche

REDESSINE-MOI MA BOUCHE
L’OFFICIEL CHIRURGIE ESTHÉTIQUE
Une belle bouche est bien dessinée, harmonieusement ourlée, voluptueuse sans être trop charnue, adaptée à la physionomie du visage et à la personnalité. Remodeler le contour, corriger l’arc de Cupidon, repulper les lèvres impliquent savoir-faire et sens esthétique. Explications avec le Dr Hervé Raspaldo, chirurgien spécialiste de la face et du cou.

COMMENT BIEN REDESSINER UNE BOUCHE ?
Dr Hervé Raspaldo :
J’établis un diagnostic physiologique et psychologique précis avant de rectifier le dessin et le volume des lèvres. Comme pour toute intervention chirurgicale, lors de la consultation, je vais, d’abord observer le visage de la patiente, regarder ce qui va ou ne va pas, non seulement examiner la bouche mais au-delà des lèvres, la position des dents, la structure osseuse du visage, les sillons naso-géniens, puis m’enquérir du contexte social. Je veux toujours savoir dans quel environnement psycho-sociologique évolue ma patiente afin de comprendre si elle souhaite une amélioration esthétique ou une transformation, si elle est dans un désir d’embellissement subtil ou de rajeunissement.

VOUS ARRIVE-T-IL DE REFUSER D’INTERVENIR ?
Oui lorsqu’on me demande une bouche pulpeuse, des lèvres sexy, mais qu’une telle correction ne va ni avec le style ni avec le visage de la patiente.

COMMENT ENVISAGEZ-VOUS LA OU LES CORRECTIONS ?
GLOBALEMENT OU PAR PETITES TOUCHES?
Chaque cas est unique. Dans certains cas je peux uniquement hydrater la muqueuse, si les lèvres sont minces et que la patiente n’a plus 20 ans. Dans d’autre cas je travaille le contour de la bouche et magnifie son volume.

AVEZ-VOUS UNE FAÇON DE FAIRE SPÉCIFIQUE ?
La maitrise du geste, le choix de la substance injectable (Juvederm Volbella®, nouvel acide hyaluronique du Laboratoire Allergan), le processus d’injection qui permet de faire glisser et bien répartir le produit sous la muqueuse assurent une promesse de régularité, une correction sans surprise, préservant aux lèvres un aspect normal et souple, ainsi qu’un aspect soyeux au toucher.

QUELLE EST LA PARTICULARITÉ DE CE GEL INJECTABLE ?
Ce spécial lèvres, issu de la technologie Vycross™ (brevetée par Allergan), basée sur l’association d’acides hyaluroniques de bas et haut poids moléculaires qui permet la fabrication d’un gel fluide et cohésif, assure un meilleur confort de correction et permet de remodeler les lèvres, de redessiner la bouche de façon plus précise et moins douloureuse (car il est moins épais à injecter et il contient un anesthésiant). Un seul point d’entrée dans le contour des lèvres est nécessaire à l’injection, qui rectifie la ligne et hydrate en même temps. L’effet est immédiatement visible juste, sans risque de sur correction car le produit ne va pas absorber d’eau après l’injection. Et il n’y a pas d’apparition d’oedème pendant l’acte. C’est plus précis pour le médecin. L’effet dure jusqu’à douze mois.

AVEZ-VOUS RECOURS A UNE ANESTHÉSIE LOCALE ?
Non. car grâce aux qualités de fluidité et de souplesse du gel, et grâce à l’anesthésiant qu’il contient je n’utilise plus aucune technique ou crème anesthésiante avant l’injection.

QUE TRAVAILLEZ-VOUS D’ABORD ?
OURLET, VOLUME, HYDRATATION ?
DANS CES CAS, COMMENT INJECTEZ-VOUS ?
Je commence toujours par redessiner l’ourlet de la bouche, dans lequel s’inscrit l’arc de cupidon, puis, si nécessaire, je procède à l’hydratation des lèvres. Comme le gel est souple et contient de la lidocaïne (anesthésique), cela ne fait pas mal.

COMMENT ÉVITEZ-VOUS LES SURCORRECTIONS ?
C’est justement la clé de ce nouveau filler. Il n’y a pas de surprise, pas d’oedème pendant l’acte, donc pas de surcorrection, style ‘bec de canard’ou ‘bouche injectée.

COMMENT RECORRIGER UNE BOUCHE RATEE A LA SUITE D’INJECTIONS TROP MPORTANTES ?
Si le problème est la conséquence d’injections trop importances d’acide hyaluronique, j attends environ un an afin que le produit disparaisse. a ce moment-la, je peux injecter et redessiner la bouche a nouveau. en réinjectant trop tôt, on mélange deux produits qui peuvent déclencher une réaction inflammatoire sous forme de granulome. Si la déformation est due a un produit permanent, seule la chirurgie est possible. dans ce cas, j’enléve, par l’intérieur de la bouche, ce qui doit l’être et je redessine les lévres. après un mois d’oedeme a supporter par la patiente, les lèvres retrouvent une jolie forme.

TRAITEZ-VOUS SPÉCIFIQUEMENT LES COINS DES LÈVRES QUI TOMBENT ?
Je pratique des injections en éventail vertical puis en soutien horizontal de façon à relever le sourire, comme celui, mythique, de La Joconde.

COMMENT TRAITEZ-VOUS LES RIDULES DE LA LÈVRE BLANCHE, CE FAMEUX « CODE BARRE » ?
Je procède par injection intradermiques croisées ou papules. Le produit étant fluide, il n’y a pas de risque d’irrégularité ni d’effet bombé.

AVEZ-VOUS UNE TECHNIQUE POUR ÉVITER LA DOULEUR ?
Le principe est d’injecter doucement de façon antérograde et rétrograde en utilisant des aiguilles très fines (32 gauges) qui sont celles employées, par exemple, pour les nouveaux-nés. Une autre astuce consiste à repiquer à l’endroit où l’on vient d’arrêter d’injecter. L’anesthésiant contenu dans le
produit est ainsi déjà actif dans la nouvelle zone que l’on va injecter.

FAUT-IL RESPECTER CERTAINS PRINCIPES DANS LES 24 H QUI SUIVENT ?
II est recommandé d’appliquer de la glace sur les lèvres pour bloquer l’apparition d’un éventuel oedème. ll ne faut pas pratiquer d’activité sportive, car cela accentue le risque d’oedème. Si on a tendance à avoir de l’herpès, il faut prendre un antiviral.

QUAND PERÇOIT-ON LE RÉSULTAT ?
L’effet est immédiat. Je fais très rarement des retouches à un mois. Dans certains cas, il m’arrive de
réinjecter (légèrement) à trois mois. Selon le volume injecté, la correction d’une bouche dure jusqu’à douze mois.

Voir la video de Telematin

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Rhinoplastie : l’officiel de la chirurgie esthétique

Rhinoplastie : L’Officiel de la Chirurgie Esthétique
Le nez d’aujourd’hui

Aujourd’hui, plus question de se « refaire le nez ».
On l’embellit, on corrige ses anomalies, tout en lui conservant sa personnalité.
La rhinoplastie moderne est désormais une intervention artistique raffinée aux suites nettement plus simples.
Le point avec le docteur Hervé Raspaldo. Par Paule Cornille

Qu’il soit bossu, crochu, dévié, trop large, épaté, trop court, trop creux ou déjà (mal) opéré, tout nez peut être rectifié. Et il suffit parfois de quelques millimètres, ici ou là, pour révéler la beauté d’un visage, la perfection des traits. Le travail d’embellissement est réalisé sur les volumes à la fois de face, de trois quarts et de profil. Le chirurgien ne doit surtout pas se polariser uniquement sur le nez mais considérer le visage dans son ensemble pour obtenir le résultat le plus naturel et le plus harmonieux possibles.

Afin que la discussion préalable avec le patient soit plus pratique et les propositions sur la forme idéale de nez plus concrètes, il utilise le morphing en 3D. Ce système informatique permet de visualiser clairement le projet de rhinoplastie en trois dimensions. Cependant, avant toute intervention, le chirurgien devra d’abord vérifier, à l’aide d’un petit endoscope et d’une caméra, que la cloison nasale n’est pas déviée. Il pourra aussi utiliser un laser pour améliorer l’aération à l’intérieur des fosses nasales car rien n’est plus désagréable qu’un joli nez qui ne respire pas.

UNE TECHNIQUE DOUCE ET HARMONIEUSE

A l’aide de micro-instruments et d’une caméra-vidéo (l’endoscope), les gestes du chirurgien seront parfaitement contrôlés et donc nettement moins traumatisants. Tous se passe à l’intérieur du nez, il n’y a donc pas de cicatrice visible. En outre, il n’y a pas non plus de fils à enlever, ceux utilisés étant résorbables. L’opération est devenue quasi indolore. Seuls désagréments, les petits cotons ou les tampons résorbables qui obligent à respirer par la bouche la première nuit, ainsi que la petite attelle en résine qui sert à maintenir le nouveau nez – celle-ci sera retirée le sixième jour. Cette dernière, beaucoup plus confortable et plus discrète que les anciens moules en plâtre, autorise une vie quasi normale dès le lendemain. En revanche, le sport est interdit durant un mois ! Hormis quelques oedèmes et bleus près des yeux qui peuvent persister dix à quinze jours, le résultat est visible au bout de huit jours.

Ces quelques désagréments peuvent être atténués avec la cryothérapie – des pulvérisations d’air froid utilisées par les sportifs de haut niveau en cas de traumatisme -, associé au drainage lymphatique. Depuis une vingtaine d’années, les mèches dans le nez, assez désagréables, ont été remplacées pas les tampons résorbables et s’il n’y a aucun problème de cloison, on ne met plus de pansement interne. Autant de progrès qui accélèrent encore le résultat final. Il faut savoir qu’il y a quinze ans, il fallait attendre un mois avant d’être présentable – aujourd’hui on peut se maquiller dès le lendemain.

L’embellissement se fait sur les volumes à la fois de face, de trois quarts et de profil. Le morphing, un système informatique en 3D, permet de visualiser son nouveau nez.

AULINE V. : « EN PHOTO, JE ME SUIS VRAIMENT RENDU COMPTE DU RÉSULTAT. »
« Sur mon visage allongé aux pommettes saillantes, mon nez, certes bien droit mais un peu long et surtout épaté, m’apparaissait comme un intrus. J’ai donc décidé de la raccourcir légèrement, et surtout de diminuer les narines. L’opération en elle-même n’a pas été douloureuse. Les premières semaines, j’ai surtout ressenti une légère gêne pour respirer. Au début, mon nez gonflé me semblait plus large qu’avant et j’étais un peu déçue. Puis, il s’est affiné peu à peu pour prendre, au bout de quelques mois, sa forme définitive.

Il ne faisait pas du tout refait et s’intégrait parfaitement dans mon visage, comme s’il avait toujours été là. C’est surtout en photo que je me suis rendu compte du résultat : j’étais devenue beaucoup plus photogénique. Un peu plus tard, j’ai fait arrondir mes narines que je trouvais un peu trop en accent circonflexe. L’intervention simple et rapide – une greffe de cartilage prélevé derrière l’oreille – a encore amélioré le résultat déjà très satisfaisant. »

INDISPENSABLES PRÉALABLES
La rhinoplastie ne présente aucune contrainte d’âge, hormis celle de la puberté. C’est une intervention qui, confiée à des doigts experts, apporte d’énormes satisfactions, tant esthétiques que psychiques. A la maturité, elle redonne un coup de jeune au visage, à l’instar d’un lifting mais en plus simple. Il convient de prévoir au minimum deux entretiens préalables avec un, voire plusieurs chirurgiens. Une fois le choix arrêté, il y a deux consultations obligatoires. Photos numériques et morphing permettent alors au chirurgien de proposer et de discuter d’une forme de nez adéquate, et de mieux comprendre les désirs de son patient. Quand la décision est enfin prise, le patient recevra un consentement éclairé concernant les avantages et les risques de l’intervention ainsi que le devis. Un délai de réflexion devra ensuite être respecté afin d’éviter toute précipitation et de permettre au patient de prendre du recul par rapport à cette intervention, même si les risques restent minimes. L’opération dure généralement moins d’une heure et l’hospitalisation ne dépasse pas vingt-quatre heures.

Une seule nuit en clinique est suffisante, et on peut parfois sortir le soir même si l’intervention est programmée très tôt le matin. Auparavant, la peau aura fait l’objet d’un nettoyage profond et le chirugien aura été averti si le patient a une tendance à l’acné ou aux boutons. « On peut corriger avec beaucoup de finesse un nez déjà joli mais avec une bosse ou un peu long ; on peut aussi relever de véritable défis – nez abîmés par un accident, importante malformation congénitale ou intervention précédente ratée. Dans ces cas extrêmes qui rentrent dans le domaine de la chirurgie réparatrice, il faut toujours, malgré certaines difficultés, garder une approche esthétique », précise le docteur Raspaldo. Quant aux retouches, elles n’excèdent pas 5% des cas et doivent être annoncées à l’avance. Simples gestes de correction localisées, elles se font le plus souvent sous anesthésie locale.

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