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Lutter contre la transpiration

Agir contre la transpiration excessive par des injections de toxine botulique

lutter contre la transpiration
On connaissait jusqu’à présent la toxine botulique pour son action préventive sur la formation des rides, mais aujourd’hui on découvre qu’il a également un effet sur la transpiration.

Qu’en est-il ?

C’est une évolution logique de la recherche médicale. La toxine botulique est déjà utilisé depuis plusieurs années pour limiter la transpiration, mais c’est seulement aujourd’hui que cette utilisation commence à se généraliser.

Quels sont ses effets ?

Sa première action est une réduction significative de la transpiration pendant environ six mois ; la seconde, qui a été confirmé par plusieurs études, est une diminution des odeurs des aisselles dues à la transpiration.

Tout le monde peut-il avoir recours à la toxine botulique ?

Absolument. La toxine botulique permet de traiter aussi bien des personnes souffrant d’hyperhidrose, c’est-à-dire une transpiration excessive dues à un dérèglement des glandes, que celles qui transpirent de façon normale, mais qui souhaitent se sentir plus à l’aise notamment pendant les mois d’été. C’est dans cet esprit que les stars se font traiter à la toxine botulique avant la cérémonie des Oscars à Los Angeles ou avant le Festival du Film de Cannes pour ne pas tâcher les vêtements. Dans les deux cas, la toxine botulique permet une nette amélioration de la qualité de vie.

C’est particulièrement flagrant pour les personnes atteintes d’hyperhidrose qui peuvent désormais vivre normalement et porter ses vêtements sans se préoccuper des auréoles sous les bras ou des odeurs désagréables. Toutefois, l’utilisation de la toxine botulique est contre-indiquée chez la femme enceinte.

Quelles sont les parties du corps que l’on peut traiter ?

La seule partie que l’on peut traiter et qui est officiellement approuvée en Suisse est le traitement de l’hypersudation des aisselles.

Bloquer la transpiration ne comporte pas de risque ?

Les doses injectées sont minimes. Par contre il y a un risque de transpiration excessive dans une autre zone du corps, par effet de compensation.

La toxine botulique agit sur les muscles, mais dans le cas de la transpiration il s’agit de glandes…

En fait, l’action de la toxine botulique sur la glande est indirecte. Dans le corps, la communication entre les nerfs et les organes cibles se fait grâce à des neurotransmetteurs, des messagers qui transmettent l’ordre donné par le muscle à l’organe cible. L’action de la toxine botulique est de neutraliser le neurotransmetteur qui indique à un muscle de se contracter afin d’éviter à long terme la formation de la ride. Or, ce neurotransmetteur est le même que celui qui déclenche la transpiration à partir de la glande. En bloquant ce « messager », la toxine botulique diminue la transpiration.

Le Dr Raspaldo a participé comme expert international à l’American Academy of Facial Plastic Surgery à Chicago, et à Anti-Aging Medical World Congress (AMWC) à Monaco, congrès réunissant près de 10 000 médecins.

Quelles sont les nouveautés en chirurgie esthétique du visage et du cou ?

Toujours la part belle aux traitements non chirurgicaux :

Combiner la toxine botulique avec des produits de comblement : c’est allier la dynamique et le remodelage des volumes. On détend les muscles « crispés » hyperactifs du visage et du cou, ce qui donne un teint plus reposé, relaxé. Puis on redonne de la jeunesse au visage en redonnant du volume grâce aux acides hyaluroniques.

La chirurgie de la face et du cou a fait, elle aussi, un grand bond en avant grâce à :
– L’utilisation de l’anesthésie locale potentialisée (c’est-à-dire avec un perfusion pour vous détendre : la sédation ou neuroleptanalgésie) dans plus de 90 % des actes chirurgicaux sur le visage et le cou
– L’amélioration des instruments utilisés sous vidéo (sous endoscopie), notamment dans les liftings.
– Enfin, un travail plus en douceur sur le nez, en harmonie avec le visage.

 

Bibliographie :

H. RASPALDO – LE POINT – 7 Mars 2003 – « botulinum toxin, la potion qui déride »
P. LEVY – “L’Eté sans transpirer” – ELLE/Suisse 2005
H. RASPALDO – S. FAGIEN Journal of Cosmetic Dermatology May 2007

H. RASPALDO – LE POINT – 7 Mars 2003 – « botulinum toxin, la potion qui déride »
P. LEVY – “L’Eté sans transpirer” – ELLE/Suisse 2005
H. RASPALDO – S. FAGIEN Journal of Cosmetic Dermatology May 2007
Injection botulinum toxin Genève

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