Le cou est-il devenu le nouvel éldorado du chirurgien ?

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Le cou est-il devenu le nouvel éldorado du chirurgien ?

Il porte notre tête sur nos épaules, pas question donc qu’il accuse le coup. Dès les premiers signes de faiblesse, vous êtes nombreuses à essayer les soins cosmétiques sans réel succès, mais avez-vous essayé les techniques sûres qu’offre la médecine esthétique ?

Deux fois plus fine que celle des joues (2 mm contre 4 mm), la peau du cou se froisse beaucoup plus vite. En réalité, sa texture est très proche de celle des pattes-d’oie, et cette zone est sollicitée de façon incessante par nos mouvements de tête.

Rançon de cette mobilité : des sillons trois fois plus profonds que ceux du visage et un relâchement accéléré. Le décolleté n’est pas mieux loti : sa peau est certes plus épaisse – jusqu’à 7 mm –, mais, dépourvue de graisse, elle se marque de rides verticales. Sans compter que, souvent découvert, il est en première ligne pour réceptionner les UV. Toutes les solutions pour être au top cet été…

Le traitement des ridules du couêtres estompées par de l’acide hyaluronique. Les multi-injections de skinboosters, composés d’acide hyaluronique fluide, sont l’indication idéale pour défroisser l’épiderme mais aussi un acide hyaluronique plus épais.
Dès la deuxième séan­ce, l’épiderme est réhydraté en profondeur, repulpé et redensifié. Une séance par mois pendant trois mois, à répéter chaque année.

Et sur les “cou de dindon ” , qui sont la cause aux cordes platysmales relâchées sous le menton, une injection de toxine botulique dans le muscle peaucier suffit à les gommer. Mais vu la taille de ce muscle, les effets sont forcément éphémères : trois mois au lieu de six.

J’ai également le plaisir de vous recevoir dans un cabinet certifié IMAL, issu de la certification ISO, ce qui est la plus haute garantie de valeur et de contrôle permanent en France.

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